Bipolaire et Alors ?

Trouble bipolaire: un deuil contre un changement positif. Développement personnel : Consentir ou pas à un changement, à vouloir perdre quelque chose qui nous faisait du bien, est une source de stress. En effet, le changement de ce qui nous fait du bien est un deuil. Ce deuil fait suite à la perte ou à la non acceptation de perdre un objet ou l'habitude liée à un plaisir immédiat.

Trouble Bipolaire et changement positif

Trouble Bipolaire Accepter le Changement sans peur
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Trouble bipolaire: un deuil contre un changement positif.

Développement personnel : Consentir ou pas à un changement, à vouloir perdre quelque chose qui nous faisait du bien, est une source de stress. En effet, le changement de ce qui nous fait du bien est un deuil. Ce deuil fait suite à la perte ou à la non acceptation de perdre un objet ou l’habitude liée à un plaisir immédiat.

Ainsi, prendre conscience que la perte d’amour de quelque chose ou d’une habitude qui implique le changement, nous fait passer par un processus de douleur. 

En psychologie comme en sophrologie, il y a une notion de valeur qui s’applique à tout changement. Prendre conscience du processus de deuil mais aussi de la douleur engendrée par la culpabilité et l’anxiété, demande courage et confiance en soi pour accepter son choix: CHANGER POUR PROGRESSER.

Ainsi, avoir conscience de ce phénomène facilite l’adaptation à la situation de la personne en lien avec la maladie bipolaire. Elle minimise le risque de stress ou de dépression. Ce qui fut un champs de bataille peut, par des séances de sophrologie (lâcher prise, relaxation dynamique, déplacement du négatif … etc) devenir un terrain de jeu.

Dans la vidéo qui accompagne l’article, je partage une réflexion spontanée sur une expérience vécue récemment, m’ayant amenée à passer par cette phase de deuil et de douleur. Je vous en explique le phénomène. 

Je suis bipolaire affectif, j’ai vécu une expérience désagréable. Et bien sûr, dans ces moments-là, j’ai des habitudes ou plutôt des stratégies que je mets en place pour gérer ces situations. Et justement, j’ai envie de partager avec vous l’une d’entre elles, qui me paraît intéressante.

La douleur de la culpabilité

Donc j’ai vécu cette expérience désagréable. Bien sûr j’ai culpabilisé. J’ai envie de dire comme toute personne “Bipolaire” qui se respecte, la douleur de la culpabilité est un phénomène bien réel dans le processus en lien avec la maladie mentale. 

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Ce que je fis dans un premier temps , c’est d’avoir partagé avec Yannick, notre scénariste. Ce qui m’a permis de déculpabiliser immédiatement. La culpabilité est un sentiment.

Effectivement, en racontant les faits de votre interprétation, cela permet de dédramatiser la situation, de repositionner dans un contexte phénoménologique et donc de relativiser.

Un deuil contre un changement

Lors de cette réflexion, je me dis : “ce n’est pas inné chez les autres que de comprendre un processus complexe. Mais je vous rassure nous ne rentrerons pas dans le détail des 7 étapes.

En revanche, une communication sur la notion de la valeur du changement peut être utile. Notamment à de nombreuse personnes en proie aux tensions du corps (mal de tête, insomnie, lombalgie … etc)

En effet, la formation des pensées porte sur le principe de l’accompagnement du deuil. Oui, le deuil. C’est-à-dire de perdre et d’accepter cette perte (non pas un être cher bien entendu) mais plutôt un objet ou une habitude liée à un plaisir immédiat par opposition au plaisir construit.

Lorsque que nous passons d’une habitude à une autre. Et bien nous acceptons de perdre quelque chose qui nous est chère. Auparavant, cette habitude, nous procurait du plaisir. Du coup, le fait de vouloir changer cette habitude de plaisir par une autre crée le processus de deuil avec toutes les étapes qu’il comporte.

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Comment gérer l’équilibre émotionnelle ? 

Concrètement, vivre la perte d’un élément affectif qui nous faisait du bien, s’appelle un deuil. Nous sommes devant la mort de quelque chose qui nous était chère. Bien sûr, le mécanisme de la douleur ne sera pas le même. Selon la perception de chacun et la notion de celle-ci. L’équilibre émotionnelle est perturbée. Alors comment réagir face à cette hypersensibilité émotionnelle ?

Sur ce point, nous avons un pouvoir d’action par l’acceptation de cette perte. En effet, grâce au développement personnel, la PNL, le coaching et particulièrement par la sophrologie caycédienne. Il est possible d’améliorer la prise de recul, d’apprendre à se sonder, de repérer les états de fluctuations. De développer des capacités d’adaptation en phase à des situations désagréables.

Ainsi, quand j’accepte de passer d’un état à un autre (fluctuation de l’humeur), d’une habitude à une autre. Il y a tout une panoplie d’action à mettre en place. Prendre des notes pour mieux prendre conscience de ce que je projette de changer. La motivation de ce changement (bénéfice/perte) doit être clarifiée en conscience. Ainsi, vous rentrez plus sereinement dans cette phase d’acceptation.

Comme c’est avant tout, la volonté qui commande de changer pour un mieux être. Malheureusement, cela n’évite pas le processus du deuil. Cette phase d’acceptation aide à digérer plus rapidement la situation. Elle consiste vraiment et simplement à se préparer à accepter la perte de quelque chose qui me faisait du bien par le choix.bipolaire myriam progression heure trouble variation type humeur affectif

Prendre conscience du processus de deuil.

Auparavant, j’aurais visualisé, j’aurai peut-être noté l’ancienne habitude à côté de la nouvelle. Tout dépend en fait, de ce qu’il y a changer, de l’importance et de l’intensité émotionnelle accordée à circonstance.

Aussi, tout abandon d’habitudes ou de choses crée un manque et fait mal au ventre. 

Nous n’avons pas forcément conscient de ce processus de deuil. Souvent, nous sommes triste avec parfois le moral dans les chaussette ou voire irritable. Mais nous ne savons pas forcément pourquoi.

A retenir : lorsque vous décidez de progresser, lorsque vous décidez de vous améliorer ou d’améliorer votre quotidien. Et bien vous passez forcément par cette phase de d’acceptation et de douleur émotionnelle, mentale, physiologique et physique.

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Acceptez votre choix: changer pour progresser

Parfois, l’acceptation peut faire un petit peu mal et d’autres fois, un peu plus mal. Quelques fois, nous sommes prêt immédiatement et d’autres, cela prend un plus de temps. Savoir être indulgent avec soi (la bonté de soi.) Se dire qu’après, “je vais être bien”.

Les gens qui ne changent rien, n’ont rien. Alors soyez fier et réjouissez d’avoir mis en place une action, un changement pour vous-même. Aussi, cette nouvelle habitude va vous enrichir, vous élever dans une progression passionnante.

Je suis la fondatrice du concept Bipolaire et Alors?, sophrologue du trouble bipolaire pour vous aider, coach certifiée pour vous accompagner et comme vous je suis bipolaire.
Myriam Djemai

 

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