20 Mai

Croyances aidantes ou limitantes avec le trouble bipolaire Conséquences ?

c'est la conscience, c’est à dire vous qui construisez la perception de la croyance aidantes ou son contraire en fonction de l'objectif ou de la situation. Ainsi, si la personne est en phase normothymique ou peut-être hypomane. Elle pourra décider de s'ouvrir au monde de comprendre, d'apprendre, etc.

Croyances aidantes ou limitantes de la prise de décision avec le trouble bipolaire

Croyances aidantes ou limitantes de la prise de décision avec le trouble bipolaire     Croyances aidantes, comment les construit-on avec le trouble bipolaire ? Faisons un point sur les croyances aidantes ou limitantes. Le verbe d'action est croire ou ne pas croire donc c'est une question de foie.

Croyances aidantes, comment les construit-on avec le trouble bipolaire ? Faisons un point sur les croyances aidantes ou limitantes. Le verbe d’action est croire ou ne pas croire donc c’est une question de foie.

Comment nourrit-on une croyance aidante?

Il existe deux types de croyances : les croyances limitantes ou les croyances aidantes: l’une limite, l’autre aide. C’est à dire ? Face à une situation du quotidien, nous agissons d’après des codes usuels, des transmissions de personnes qui nous ont apprit à faire, à penser, à réagir, etc. Ainsi, une décision sans introspection se prendra forcement en fonction de la croyance aidante vivant en l’absence du sentiment de peur. La fonction de la croyance aidante doit en général arranger les intérêt de l’inconscient.

Donc si par exemple, vous avez vécu avec des gens qui gagnent facilement de l’argent. Alors il sera normal dans votre esprit donc dans votre croyance d’avoir de l’argent à dépenser ou à en gagner facilement. Dans ce cas la, votre croyance est aidantes. Dans un autre exemple, si vous n’avez jamais eu de model sportif dans votre entourage. Par exemple, vous penserez que courir dix kilomètres relève de l’exploit, n’est-ce pas ?

En fait, le but est de se trouver une excuse positive parce qu’on ne vous a jamais dit qu’un dix kilomètre était réalisable avec un objectif. Donc inconsciemment, vous vous en sentez pas capable car l’inverse transgresserait les codes devenant des habitudes de chacun dans la communauté. Et donc de vous faire rejeter par le groupe ! Alors à moins que votre objectif est besoin de changer cette réglé, votre croyance restera limitante.

Alors qu’en est il de la croyance en présence du trouble bipolaire ?

Nous pouvons dire que la croyance aidante en général, est salvatrice. Car elle maintient la personne dans un environnement stable où son monde peut passer d’un tout ou rien ou encore à une rupture psychologique avec son quotidien le temps que tout redevienne “normal”. Qu’elles soient limitante ou aidante, les croyances modélisent la cartographie mentale de la personne. Présentement, dans la vie bipolaire, les croyances induisent en partie l’intensité des émotions en fonction des schémas de vie et de l’environnement dans lequel la personne vie.

Le croyance aidante se vie et se ressent comme une énergie. Elles ouvrent les portes de la créativité, de l’amour de soi, des autres, et de l’instant présent.

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D’où viennent les croyances aidantes?

Leurs points communs sont leurs fabrications. C’est à dire qu’elles naissent seules, au détour d’une expérience, d’une image, d’une pensée, peut-être d’un souvenir. Peu importe la perception, elle se transforme en sensation.

En revanche, elles se construisent volontairement ou entièrement pour aider ou pour nuire. Donc, tout dépend de qui le décide, vous ou l’inconscient.

A savoir que si c’est l’inconscient qui sommeille en vous, qui décide. Et bien généralement, il préférera décider de limiter les croyances pour structurer les limites dans le but de protéger.

Et quand c’est la conscience, c’est à dire vous qui construisez la perception de la croyance aidantes ou son contraire en fonction de l’objectif ou de la situation. Ainsi, si la personne est en phase normothymique ou peut-être hypomane. Elle pourra décider de s’ouvrir au monde de comprendre, d’apprendre, etc. En revanche, si l’amour par exemple qui est croyance très forte, pourra être aidante ou destructrice. Alors la croyance accompagnera l’émotion forte à très forte et donc peut conduire à un risque de crise de manie ou de dépression. 

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