08 Nov

Pensée négative et trouble bipolaire

Pensée négative et le trouble bipolaire: comment gérer le juste équilibre Avec la pensée négative pour éviter le ruminement mental, les insomnies et un mal-être par période de vie. Il faudra gérer le juste équilibre.

Pensée négative et le trouble bipolaire: comment gérer le juste équilibre

Avec la pensée négative pour éviter le ruminement mental, les insomnies et un mal-être par période de vie. Il faudra gérer le juste équilibre.

Il sera important de maintenir l’équilibre mentale de la personne ayant le trouble bipolaire entre son mode de fonctionnement mental et la distance avec la pensée native ou plus spécifiquement: négative!

Ainsi, la phrase de bonne conduite oubliée par voisin pressé de bon matin, l’information du JT, le texto qui n’est pas arrivé, etc. Peuvent rendre la vie insupportable par les pensées négatives qui se soldera peut-être par une journée aussi négative!

Donc pour la personne ayant le trouble bipolaire, l’objectif va être de mettre en place des stratégies pour ralentir, focaliser et structurer le mode et l’intensité de la pensée négative.

Ceci afin de mieux se concentrer, de prendre des décisions et de résoudre des problèmes de la vie courante. 

Cependant, les gens à la pensée négative sont des personnes dont l’instinct de la critique est nuisible vis-à-vis de soi, vis-à-vis des autres et des situations de vie. Ceci dans leur vie passé, future et présente. 

Par définition, l’homme préfère vivre dans la pensée négative facilitant lea présence du conditionnement affectif. 

Pour faire simple, le conditionnement affectif est tout ce que l’inconscient renferme depuis, au moins, la naissance de la personne au jour présent de cette dernière. 

Le but est de structurer les limites du droit ancestral (l’éducation) pour restreindre la liberté (le conditionnement) contraire aux habitudes (préservation de l’équilibre, voire de la vie, selon l’inconscient) 

Ce qui porte la pensée négative à conséquence dans la vie spirituelle, personnelle, professionnelle et relationnelle de la personne.

D’abord, est-ce que les croyances limitantes démarrent dans la pensée négative?

Oui bien sûr! Puisque les croyances aidantes sont nourris par des pensées positives.

Ceci, même si la situation est périlleuse. Du coup, cela nous limite au seul mode de la pensée négative, objet du malheur.

Ainsi, la pensée négative va prendre sa source structurelle dans les croyances limitantes.

D’abord dans l’enfance par dans l’éducation de nos alieux avec toutes sortes de croyances limitantes: 

  • “Attention, si tu n’es pas sage Père Noël ne passera pas!
  • tu carrément nul! je t’avais dit de … (nul est un mot réducteur qui dit : “tu es personne”)
  • tu ne voleras pas! (est-ce que je mangerai tout les jours à ma faim ?)
  • Tu seras ministre ou notaire (que se passera t-il si je n’en ai pas envie ?)
  • Tu dois croire que … (les croyances sociétales forment les parents)
  • etc.

Pourtant le Père Noël n’existe pas! 

Et si j’ai été nul, c’est peut-être parce que je n’ai pas compris ou peut-être que je n’ai pas d’expérience ou que je manque de pratique. Mais je ne suis pas nulle!

Ou simplement penser que la personne qui le dit à un vocabulaire restreint. Remarquez que c’est une pensée positive pour répondre à une pensée négative.

Je ne volerai pas, cela me parait de bonne conduite sociale. Mais si nous étions en temps de guerre, est-ce que voler pour se nourrir est un délit ou de la survie ?

Toutes ces croyances limitantes créent de l’insécurité

De cette insécurité, se nourrit la pensée négative. Un besoin fondamental pour se maintenir en vie au même titre que le besoin de sécurité!

Cultiver la pensée négative est un mode de fonctionnement, une habitude délétère qui use et qui nous prive de sécurité.

Néanmoins, cela reste une marche à suivre destructrice du bien-être ou du bonheur quand on souhaite être malheureux.

Cependant, quand on est capable d’organiser ses pensées avec le trouble bipolaire, on peut poser de meilleurs choix d’action et gérer la vie plus efficacement. 

D’abord, nommons les modes de pensée en général. Donc il y a le mode de pensée négative ou le mode de pensée positive. 

En conclusion, les options sont où l’un ou l’autre.

Ainsi, il est facile de comprendre pourquoi le mode de fonctionnement de la pensée négative est souvent basé sur une part de vérité tronquée (abstraction de l’expérience positive de l’événement) et de subjectivité.

C’est-à-dire d’une projection du mental, une histoire imaginaire, une supposition, une théorie, une mauvaise foie, etc. 

Globalement, cela permet de façonner sa vérité nourrissant inlassablement par la pensée négative. Et surtout de rester malheureux. Cela agit comme un sérum de vérité!

Est-ce la pensée négative est un choix ou une conception de vie ?

Concrètement, il est beaucoup plus facile de vivre au rythme de la pensée négative.

Ainsi, rester malheureux est plus facile que de vivre dans la pensée positive et le bien-être. 

Évidemment cela dépend de ce que nous avons vécu dans l’enfance et le long de sa vie d’adulte.

Donc il est bien de faire le tour une fois pour toutes de ce vécu afin d’y mettre les mots et accepter ce qu’il en est. Dans l’espoir de passer à autre chose!

D’abord, citons les protagonistes de cette envie incompressible de la pensée négative

Le premier accusé est l’inconscient. Sa mission consiste à lutter en permanence contre le changement d’habitudes afin de protéger une vie contre l’angoisse des besoins fondamentaux. 

Pour faire simple, on peut définir les habitudes de l’inconscient comme étant des automatismes qui permettent de réguler la “sérénité” de la vie de l’individu en répondant à ses besoins fondamentaux et lui permettre de trouver la sécurité.

Ceci, en le maintenant dans une routine de vie. Afin de protéger l’individu du danger (la liberté) qui risque de perdre cet équilibre façonné par l’inconscient pour entretenir les besoins vitaux du corps ou la vie.

D’ailleurs l’inconscient a pour rôle de protéger la vie de l’individu. En permanence par des intentions bienveillantes. D’ailleurs, lorsque surgit un danger immédiat, c’est le cerveau reptilien (survi) qui prendra le relais. 

Bien que son rôle est de protéger la personne contre elle-même. Sous entendu de sa liberté. La priorité de l’inconscient va être de maintenir la personne dans sa zone de confort.

Quitte à ce que les habitudes de vie ne soit pas des plus épanouissantes. Mais cela part d’une bonne intention!

Entretenir “le problème” ou “la pensée négative” confère certains avantages:

  • occupation de l’intellect qui évite la liberté de conscience
  • le problème trouve toujours une excuse à celui qui le supporte.
  • la pensée négative protégera la personne d’elle-même et de ceux que pense les autres.
  • Le problème se verra même attribuer des circonstances atténuantes.
  • Il sait se faire prendre en charge par les autres et se faire entrenir par la pensée négative.
  • le problème ne demande pas d’effort pour exister. Il surgit sur commande grâce à la pensée négative.
  • Il s’entretient sans problème avec des pensées négatives donc sans effort.
  • Parfois, on décide de l’ignorer pour qu’il grossisse (évitement) par peur (insécurité)
  • Et à d’autres moments on oublie de lâcher prise sur quelque chose qui n’est vraiment pas important.

Ainsi le mode de la pensée négative définit notre identité affective puisqu’on se définit comme on se le dit au travers de nos pensées. 

Par définition, l’identité négative surenchérit la pensée négative. 

Donc le cercle vicieux de la pensée négative vie une réalité dans la tête de celui qui la vie.

A fortiori,  comme quelqu’un de malheureux dont la vie ne fonctionne pas correctement indépendamment de sa volonté.

Alors comment peut-on faire face à une identité mentale fictive ? 

Maintenant, il s’agit de fixer son attention pour apprendre à se concentrer sur l’organisation de ses pensées.

Afin de structurer des actions pour prendre des décisions adaptées.

Ceci en modifiant la pensée négative, puis en passant à l’action afin de résoudre le problème. donc il faudra oser:

  • Accepter le fait que la pensée positive nécessite un effort, de la discipline et de l’entraînement.
  • en prendre conscience où pratiquer l’éveil! C’est-à-dire sortir du flux de pensées et revenir dans l’instant présent. 
  • Ce qui compte dans l’instant présent, c’est d’identifier la problématique du moment.
  • Se poser une seule question à apprendre par coeur. Quel est le problème ou la joie qui te fait te sentir comme cela dans l’instant ?
  • décider de résoudre “le problème” lorsqu’on en a la capacité physique et mentale sans fatigue et conscient(e) du moment présent.
  • Inspirer profondément trois fois pour aligner le corps et le mental. Où ressentir la capacité d’être vivant dans son corps.
  • observer l’état des lieux de la où vous vous trouvez comme si le découvrez pour la première fois. Donc activer tous les sens qui connectent aux sensations.
  • redonner une dimension acceptable au mot  “problème”
  • distinguer les différentes sphères des situations de vie: le passé, le problème, la décision, l’action, le résultat et le ressenti
  • utiliser le moment présent pour rechercher la formule positive de l’expérience.
  • l’écrire ou la verbaliser facilite l’intégration du processus de pensée positive
  • repérer les situations de pensée “hors du présent” 
    • celles qui sont non constructives (stériles) 
    • aussi, celles qui amènent à la rêverie tragique (projection) 
    • ou les pensées négatives qui génèrent actions négative (prise décision)

Au début c’est une gymnastique de l’esprit et du vécu.

Puis dès lors que l’on sait se mettre en mode présent. Alors, nous arrivons rapidement à identifier les sensations et les pensées qui vont faire que nos pensées négatives tombent de côté pour laisser place à une réalité objective plus acceptable au bien-être du corps et du mental.

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