10 Mai

Pourquoi verbaliser l’action avec le Trouble Bipolaire ?

Verbaliser l'action de faire pour progresser avec le trouble bipolaire, c'est le pouvoir des mots qui rassure l'inconscient par l'audition ou encore "de le dire pour le faire" est une habitude que l'on connait. Ainsi, vous comprenez avec simplicité que le fonctionnement du cerveau obéit en partie à la verbalisation des mots pour réaliser une action.

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C’est le pouvoir des mots rassurant l’inconscient par l’audition ou encore “de le dire pour le faire” est une habitude que l’on connait. Ainsi, vous comprenez avec simplicité que le fonctionnement de l’inconscient réagit en partie à la verbalisation des mots pour réaliser une action.

D’une part la perception nous arrive par le récepteur de nos cinq sens. D’autre part verbaliser, c’est parler et utiliser le sens de l’audition. Ainsi, c’est au travers du vécu du moment présent qui active la perception de ce l’on peut voir, entendre, sentir, goûter et ressentir. Toute ces sensations animent les émotions. Et des émotions naissent des pensées.

Aussi, l’action à traiter naît d’une émotion générée par la perception d’une pensée. D’où naît l’idée ou la question qui va être verbaliser. Cette réflexion s’organise dans votre tête. Par conséquent, en verbalisant l’action vous renforcer le pouvoir de l’action.

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Verbaliser pour osez sortir de sa zone de confort

Il est un cas où agir est une nécessité naturelle qui répond à un besoin connu de nos habitudes. Donc un besoin fondamental orchestrant ce que vous devez faire dans l’instant. Comme par exemple, faire face à une situation, entériner un problème ou effectuer un changement, sont les rouages la vie de tous les jours, en général. Notre cerveau aime les habitudes et vous encourage à l’action des routines.

Vous comprenez alors que dépasser sa zone de confort, c’est sortir de son train-train quotidien. Ainsi, ce peut être un changement nécessaire à un équilibre plus juste pour soi-même. Ou mettre en place une action dont les conséquences vont bousculer vos habitudes de vie. Ou encore, gérer une situation exceptionnelle qui nécessite une prise de décision que les schémas mentaux ne reconnaissent pas comme une habitudes.

Globalement, tout ce qui perturbe les “habitudes” du quotidien doit être renforcé par le récepteur de nos cinq sens au risque de ne pas être se réaliser.

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Verbaliser et ressentir l’influence de des actions par le corps

Dans un deuxième cas, le circuit de l’action est plus long. C’est normal car il existe de nouvelles habitudes à mettre en place. C’est la répétition de cette action que l’inconscient vous autorise dans trois mois ou quatre vingt dix jours, selon la fréquence de la répétition à l’adopter.

Probablement que vous l’avez comprit, la pensée ne suffit pas à acter une décision. Car si toutes les pensées devaient prendre le pas sur nos habitudes, l’équilibre n’existerait pas. Il faut donc la renforcer par la parole et les autres sens. Donc pour amplifier le phénomène, il faut oser la réflexion introspective. Elle vous permet d’acter et de rechercher les raisons qui vous pousse à agir.

Suis-je dans la bonne direction ?

Et ainsi, l’inconscient se sent rassurer que le danger n’est pas réel. Des questions de recherche comme qu’est-ce que je veux ? Comment est-ce que je me sens ? Est-ce que c’est juste pour moi ? Suis-je dans la bonne direction ? Aussi avez-vous remarqué qu’il y a souvent un besoin de noter sur un support ce qui accompagne la réflexion. Parce que l’écriture renforce le processus d’intégration: elle sollicite l’attention, la visualisation, l’imagination, les mots, etc.

Puis cette analyse, si elle est conclu avec soi. Vous amène à ressentir au niveau du thorax le positif ou le négatif de ce qui vous motive à agir. On dit que le cœur bat la chamade. Néanmoins, si ce n’est pas le cas. C’est qu’il reste des questions en suspend ou que l’idée n’a pas d’intérêt ou encore, peut-être êtes-vous en phase d’hypomanie ou de manie. Vous le savez les pensées défilent et les idées subjectives s’enchaînent. Elle ne permettent pas l’analyse en profondeur du sujet à traiter. C’est ainsi qu’on en arrive à prendre des décisions sur un coup de tête. Où encore de prendre des risques inconsidérés par manque de profondeur.

Exprimer ses convictions confirme la bonne direction

Ensuite, si la réflexion conclut à l’action en accord avec soi-même, votre thorax se remplit d’air comme pour se remplir d’énergie. De même, un sentiment de bonheur vous fait vous sentir bien. Car vous savez que c’est juste pour vous! Vous avez certainement en de crier de joie. Hors pour le crier de joie, nous le verbalisons, nous le ressentons, nous l’imaginons donc nous le voyons et nous le sentons à pleins poumons. Ainsi, nous utilisons nos sens pour exprimer une conviction de bonheur. 

Puis si nous descendons dans le bas-ventre. Nous y percevons nos peurs qui doivent positionner la limite de nos compétences. Ainsi je peux les compenser si je ne les possède pas en utilisant d’autres passerelles.

Soit c’est OK, j’ai identifié la faisabilité et j’entame mes démarches. Soit ce n’est pas OK. Donc j’évite de perdre de l’énergie à lutter contre une action stérile. Parce que cela entraîne de la une frustration. Mais en tout cas, je gagne du temps en acceptant de passer à autre chose. Le mieux pour s’en débarrasser sainement, c’est d’en parler avec une personne de confiance ou son psychiatre. Ainsi vous évitez que la frustration et la tristesse ne s’entassent dans l’inconscient. Alors verbaliser les actions seul ou avec des personnes renforce la position de ces dernières.

 

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